Le président français, Nicolas Sarkozy, commence une visite de trois jours en Israel le dimanche dans ce que la presse en arrière à la maison enregistre en tant qu'en outre preuve d'une amélioration des relations entre les deux pays.

Elle sera seulement la troisième fois qu'un président français a visité l'Israel, et Sarkozy est susceptible d'avoir une tonalité bien plus conciliante que ses prédécesseurs.

Ce ne devrait pas être trop difficile. En 1996, pendant une visite à la vieille ville de Jeruslam, Jacques Chirac a détruit son chiffon avec la sécurité israélienne pendant qu'il était bousculé pendant un bain de foule et célèbre menacé pour prendre la première 'maison d'avion.

Et dans 1982 pendant un discours au parlement israélien, la Knesset, François Mitterrand a reçu un accueil moins que chaleureux quand il a souligné le besoin de droits des Palestiniens d'être reconnu à côté de l'Israel.

Pas exactement renommé pour le plus léger des contacts diplomatiques, le voyage de Sarkozy a été diligemment organisé pour éviter les confrontations semblables.

D'abord vers le haut He est gardé bien loin de Jérusalem est, il ne verra pas la réalité de la façon dont les Palestiniens vivent et il sera bien maintenu parti du « mur » ou de la « barrière de séparation » (selon à qui définition vous recevez).

Quoiqu'il doive rencontrer l'amorce palestinienne, Mahmoud Abbas, il est interprété dans la presse française en tant que « service minimum. » Les deux hommes se réuniront mardi à Bethlehem plutôt que Ramallah pour « des raisons pratiques » selon le propre service de la presse de Sarkozy.

Et quand il s'adresse à la Knesset le lundi, Sarkozy est lié pour recevoir des signes d'assentiment de l'approbation si il réitère son demande pour des sanctions internationales plus dures sur l'Iran s'il continue à échouer « propre venu » sur son programme nucléaire.

Lui seront également intéressant de voir exactement ce qu'il devra dire au sujet des plans israéliens de règlement et si, comme répandu, il nécessitera un gel sur eux et soulager-vers le haut des restrictions de voyage dans la banque occidentale et la bande de Gaza.

Le voyage de Sarkozy a plusieurs buts - politiques, diplomatiques et des affaires - et a été programmé peu plus tôt que prévu à l'insistance

du président israélien, Shimon Pires, qui était l'invité de Sarkozy dans le dos de Paris en mars.

Selon Ayelet Frish, un porte-parole pour Peres, il a été censément soufflé parti par la bienvenue qu'il a reçue à Paris et veut renvoyer la faveur en faisant le sentir de Sarkozy à la maison. Lundi Peres jettera un dîner de gala en l'honneur de Sarkozy et de son épouse, Carla Bruni-Sarkozy.

Le programme rapide-expédié ne devrait pas poser trop de problèmes pour Sarkozy et en effet ne pourrait pas travailler à son avantage. Il lui donnera une chance de tester les eaux dans le processus de paix de le Moyen-Orient.

Les prendre de la France la présidence tournante de six mois de l'union européenne en juillet et iront bien à l'amorce de fait du « quartet » (EU, la Russie, les Etats-Unis et Nations Unies) essayant de négocier dans le processus de paix en conflit Israelo-Palestinien.

Il est également vif pour mettre les contacts de finissage à une de ses initiatives internationales principales - l'union méditerranéenne.

Il doit d'être lancé à Paris le 13 juillet, et Sarkozy ne voudrait rien davantage qu'une poignée de main de photo-coup entre le premier ministre israélien, Ehoud Olmert et le président syrien, Bashar Al-Assad pendant ce lancement. On s'attend à ce que les deux hommes soient présents.

Indépendamment de son épouse, Sarkozy sera également accompagné de trois membres du gouvernement : le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, le ministre intérieur, Michèle Alliot-Marie et la justice administrent Rachida Dati - qui ne semble jamais manquer une chance de rassembler des milles d'air.

N'importe quelle visite d'état par Sarkozy naturellement a également des voix basses commerciales - il est après le meilleur vendeur de la toute la France. Donc il n'y a peut-être aucune surprise qu'aller le long pour le tour sera Laurence Parisot, patron des entreprises de France (mouvement de DES de Mouvement d'entreprises françaises, MEDEF) la plus grande union des employeurs dans ce pays. Elle volonté dirigeant une délégation des chefs de file des affaires, ainsi ne sont pas étonnées s'il y a quelques lignes pointillées signées ou au moins des négociations ne sont pas commencées.

La visite de Sarkozy vers l'Israel sera bonne intéressant observer pour voir juste comment il apporte à ses propres le modèle très personnel à la politique dans une partie du monde en lequel il censément est perçu comme chef d'Etat français pro-Israélien ces dernières années.

Source d'article : http://www.discoveryarticles.com/authors/7562/Johnny-Summerton

Étiquettes d'article : Sarkozy Israel