Le 9 juillet, le ministère des finances s'est déplacé pour serrer les marchés hypothécaires du Canada en annonçant des modifications aux conditions pour l'assurance hypothécaire fédéral-soutenue. Les modifications placent les points de crédit minimum que les acheteurs à la maison doivent rencontrer pour qualifier pour l'assurance hypothécaire sur le soi-disant mortgages'de haut-taux de `tandis que des limites limitatives d'amortissement à 35 ans et à exiger un acompte minimum de 5% sur des assurés d'hypothèques par Canadian Mortgage et Housing Corporation (CMHC) ou autre gouvernement-a soutenu les assureurs privés d'hypothèque.

Le serrage des règles d'assurance hypothécaire du Canada, qui entreront en vigueur le 15 octobre, est largement vu comme une mesure de serrer plus loin le marché hypothécaire canadien et de devancer les problèmes de crédit qui ont estropié le marché du logement des États-Unis. En annonçant les modifications, le ministère des finances les a caractérisées comme « une approche responsable et mesurée par le gouvernement pour assurer le marché du logement du Canada demeure forte et pour réduire le risque d'une bulle style américain de logement se développant au Canada. »

Sous la Loi de banque, des hypothèques des prêteurs fédéral-réglés, y compris des banques, des associations coopératives d'épargne et de crédit, et des dépôts de caisses, doivent être assurées où la valeur de l'hypothèque dépasse 80% de la valeur de la propriété ou de la maison étant achetée ou financée. De telles hypothèques de haut-taux sont assurées principalement par Canadian Mortgage et Housing Corporation, une société de couronne fédérale, mais également par une poignée d'assureurs privés d'hypothèque - Genworth Canada financier, assurance hypothécaire d'AIG et de PMI. Le gouvernement fédéral garantit les engagements de ces assureurs d'hypothèque aux prêteurs en cas de leur ne pas couvrir les coûts d'hypothèques transférées.

Le 15 octobre pertinent, les nouvelles règles fédérales exigeront que les taux de prêt-à-valeur pour des hypothèques fédéral-soutenues ne pas dépasser 95%, que des périodes d'amortissement pour ne pas dépasser 35 ans et que les emprunteurs éventuels ont une vingtaine de crédit minimum de 620 et un taux de service de la dette (le pourcentage du revenu qui va aux dettes et aux coûts de logement existants de service) sans plus de 45%. Les nouvelles règles exigeront également l'évidence du caractère raisonnable de la valeur de propriété hypothéquée et de la source et du niveau de l'emprunteur de revenu.

Les nouvelles modifications de règle viennent à un moment où les marchés d'immobiliers canadiens refroidissent déjà. La croissance des prix de logements a affiché très à un moderate le gain de 1.1% année-au-dessus-année en mai, selon les derniers nombres de l'association canadienne d'immobiliers, comme les marchés et les espérances canadiens du consommateur se sont ajustés en réponse au barrage constant de mauvaises nouvelles au sujet de la plus mauvaise récession de marché du logement des États-Unis puisque la Grande Dépression et les prévisions assagissantes au sujet de l'état d'une économie canadienne qui prend en main des cours de escalade d'énergie et de matières premières.

Le serrage

de l'amortissement les périodes et les taux de prêt-à-valeur exerceront probablement encore un autre effet de amortissement sur les marchés du logement canadiens, qui déjà ont brusquement augmenté nivellent de la revente et des nouvelles listes à la maison. Cependant, cet effet de amortissement ne peut être ressenti jusqu'à après le 15 octobre quand les nouvelles règles entrent en vigueur. À court terme, le mouvement de serrer des normes de prêt d'hypothèque a pu avoir l'effet opposé - fourniture d'une impulsion pour que les Canadiens prennent le plongeon dans fortement puissant, hypothèques d'aucun-argent-vers le bas avant la date-limite du 15 octobre.

(Une date de mise en place du 15 octobre a été choisie pour donner aux acheteurs à la maison avec des pré-approbations d'hypothèque l'occasion d'exercer leurs options avant que les pré-approbations expirent à la fin de leur limite habituelle de 90 jours. La note, aussi, que les hypothèques des propriétaires à la maison existants avec le haut-taux hypothèque, des périodes d'amortissement au-dessus de 35 ans et les points de crédit inférieurs sera affranchie selon les nouvelles règles de sorte qu'elles ne soient pas exclues d'obtenir l'assurance hypothécaire quand il vient heure de refinancer leurs maisons.)

Des sentiments d'industrie ont été mélangés au sujet de ceci le dernier mouvement d'assurer la solidité des hypothèques du Canada et des marchés du logement. La plupart des analystes industriels applaudissent le mouvement de s'assurer que les acheteurs à la maison canadiens n'obtiennent pas sucés dans la même frénésie spéculative qui a alimenté la fusion des prix de logements des États-Unis quand le marché hypothécaire secondaire-principal s'est démêlé. D'autres analystes semblent être à de l'avis que c'est un cas du trop-petit-trop-tard ou seul habillage de bilan.

Derek Holt, le vice-président de Scotiabank des sciences économiques, reconnu que le prêt d'hypothèque ordonne « avait été modestement serré » mais noté cela, « les modifications sont plus au sujet des systemes optique. » En attendant, une analyse plus pessimiste est venue de l'économiste de sous-chef de la brûlure de BMO Nesbitt, qui a observé que la modification de règle est « un peu comme fermer la porte de grange après que le cheval ait déjà fonctionné en bas de la route. »

Les hypothèques du Canada et les marchés du logement n'ont pas éprouvé la bulle spéculative sauvage qui a éclaté et a éclaté des sud de notre cadre, en grande partie due à des pratiques en matière beaucoup plus conservatrices de prêt ici à la maison. Les Canadiens n'étaient pas privés à un tel innovateur et les produits spéculatifs d'hypothèque que le soi-disant NINJA hypothèque (« aucun revenu, aucun travail, aucuns biens), où les emprunteurs pourraient qualifier pour des hypothèques sans preuve adéquate du revenu ou de l'emploi qui permettrait alors d'avoir les moyens les paiements d'hypothèque requis, et seulement un petit pourcentage des Canadiens ont sorti aux hypothèques secondaire-principales les marchés sabotés des ces États-Unis. En conséquence, le pourcentage des hypothèques canadiennes dans les arriérés sont aux niveaux les plus bas - 0.27 pour cent - ils ont eu lieu à depuis 1990, tandis que les Américains sont des forclusions d'hypothèque de revêtement à une cadence non vue depuis la Grande Dépression. Ce serrage des règles d'assurance hypothécaire du Canada semblent être en grande partie un mouvement de préemption de rassurer les marchés canadiens et de s'assurer que les acheteurs à la maison canadiens ne descendent pas le même chemin marché par des sud serpent-mordus d'acheteurs à la maison du cadre.

Source d'article : http://www.discoveryarticles.com/authors/8596/Bruce-Owens

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